La République gabonaise organisera, le 12 mai 2026, un webinaire national consacré à l’Accord BBNJ, un traité international majeur dédié à la protection et à l’utilisation durable de la biodiversité marine en haute mer.
Prévu en format virtuel via Zoom, cet événement se déroulera de 14h00 à 15h30, heure de Libreville, et réunira des représentants institutionnels, experts, acteurs environnementaux et partenaires internationaux autour des enjeux liés à la mise en œuvre de cet accord stratégique.
Ce rendez-vous intervient quelques mois après l’entrée en vigueur officielle de l’Accord BBNJ le 17 janvier 2026. Ce traité international marque une avancée historique dans la gouvernance des océans et la préservation de la biodiversité marine située au-delà des juridictions nationales.
À travers ce webinaire, les organisateurs souhaitent renforcer la compréhension des principales dispositions de l’accord et accompagner la participation stratégique du Gabon dans les futures négociations et mécanismes de mise en œuvre, notamment en préparation de la première Conférence des Parties (CdP1).
Les échanges porteront principalement sur les quatre piliers fondamentaux de l’Accord BBNJ :
- les ressources génétiques marines ;
- les outils de gestion par zone ;
- les études d’impact environnemental ;
- le renforcement des capacités et le transfert de technologies marines.
La rencontre permettra également d’aborder les mécanismes institutionnels et financiers prévus dans le cadre du traité, ainsi que les principales étapes préparatoires à la première Conférence des Parties.
L’événement est organisé par High Seas Alliance, Blue Nature Alliance et Wildlife Conservation Society, en partenariat avec le Gouvernement gabonais.
À travers cette initiative, le Gabon confirme son engagement en faveur de la protection des océans, de la gouvernance durable des ressources marines et du renforcement de la coopération internationale sur les enjeux environnementaux mondiaux.
Reconnu pour sa politique ambitieuse de préservation de l’environnement et de gestion durable de ses espaces maritimes, le pays entend jouer un rôle actif dans la mise en œuvre de ce nouvel accord international considéré comme une étape décisive pour l’avenir des océans.

