Jeff Bezos d’Amazon, Mark Zuckerberg de Facebook ou le regretté Steve Jobs d’Apple, s’accordent tous sur le fait que le succès de leur entreprise dépende en bonne partie du niveau de ses employés. C’est ainsi que ce type de chef d’entreprise, recherchent pour la plupart des profils particuliers qui vont au-delà d’être de bons talents afin d’assurer la bonne conduite de leur activité.

Si vous avez de bons attributs et que vous n’êtes pas en activité ou à la position, qui selon-vous, devrait vous êtes attribué, ne soyez pas inquiet, vous n’êtes certainement pas le (ou la) seul(e) personne! Il y a certaines donnes que vous devez désormais prendre en compte pour être en phase avec la nouvelle réalité du milieu professionnel.

Les clients imposent le rythme!

Le client est roi! Cette phrase qui irrite une bonne partie de fournisseurs de biens et services est toutefois une réalité à ne pas ignorer! Sans clients les entreprises ne peuvent survivre, voire même vivre quoique ce soit. De plus, les répercussions de la clientèle sur l’entreprise sont bien plus importants que peut en percevoir l’œil profane.

Aujourd’hui le constat est fait, les exigences des clients sont plus prononcées et spécifiques qu’autrefois. Ceci implique que les talents issues de ces entreprises, qui font le succès ou l’échec de celle-ci, se doivent de se spécialiser davantage et fournir des performances extraordinaires en vue de satisfaire et maintenir leur clientèle. Le client ne se contentant plus de “bon” produits ou services, mais du summum en la matière (et ce, au meilleur prix et délais).

Les chefs d’entreprises ont donc une réelle pression à mettre tout en oeuvre afin que leur écurie ait tout les moyens, notamment en compétences, en vue de fournir des biens ou services de haute qualité. C’est ainsi que le “bon” travail n’est malheureusement plus la norme suffisante pour être considéré, tant par ses clients, que par son milieu professionnel.

Les entreprises doivent certes formés au mieux leurs ressources afin de garantir un certain niveau de qualité dans le travail et services rendus, mais ceux-ci exigent désormais des pré-requis en attributs déjà prononcés en vue de faciliter leur travail.

La constance est la clé!

L’une des plus grandes illusions des “bons” profils est que le talent simple suffit. Si l’image d’une “bonne” performance peut être trompeur pour les novices en matière de gestion d’entreprise, les experts savent qu’en vue de maintenir les intérêts de l’entreprise le plus longtemps possible, les profils devront donner beaucoup plus que de “bonnes” performances.

Lors d’un précédant article, il a été défini l’un des attributs essentiels les plus importants à acquérir en vue d’avoir et maintenir un succès en milieu professionnel. Détenir cette attribut en plus de fournir des performances au travail de haut niveau ne sont qu’une partie du travail à faire en vue d’être dans une bonne position professionnellement.

Souvenez-vous de Lou Bega, célèbre pour le succès de son tube Mambo n°5. Véritable symbole de “bonne” performance musicale, malheureusement unique. Sa carrière musicale n’a pu survivre à la hauteur de son potentiel, car ne reposant pas sur de bases solides. A l’image des nombreux “One-Hit Wonder” que rencontre l’industrie de la musique. De “bons” talents, mais n’étant pas assez solides pour perdurer.

Le milieu professionnel n’est pas le milieu académique!

La transition entre le cadre académique et professionnel peut s’avérer très brutal comme tenu des différences de réalités entre les deux mondes.

Le format de critères de performances auxquels le cadre académique nous a habitué repose principalement sur un enchaînement de bonne réponses (pour la plupart sous forme de questionnaire) en vue de déterminer le bon ou mauvais niveau de profil. Un système très souvent basé sur une forte mémorisation d’un format pré-défini où (presque) aucun autre type d’intelligences à part l’intelligence logico-mathématique y est pratiqué voire développé.

Or, dans le monde professionnel, le développement d’intelligences de diverses formes doit y être développé en vue de garantir un certain succès. Proposé pour la 1ere fois par Howard Gardner en 1983, la théorie des intelligences multiples est une donne plus que nécessaire en vue de réussite professionnelle. Il repose notamment sur :

  • L’intelligence linguistique
  • L’intelligence spatiale
  • L’intelligence intra-personnelle
  • L’intelligence interpersonnelle
  • L’intelligence corporelle/kinesthésique
  • L’intelligence musicale
  • L’intelligence existentielle (ou spirituelle)
  • L’intelligence naturaliste

En plus de l’intelligence logico-mathématique grandement développé en milieu académique.

Basé vos critères de performances en transposant principalement vos capacités utiles dans le milieu académique au cadre professionnel est une limite trompeuse qui nuira votre parcours professionnel à long terme. Vous avez très certainement remarquer des profils perçu comme “ordinaire” académiquement avoir un parcours professionnel plutôt “extraordinaire”!

Coucou Einstein!

Que faire donc?

D’abord, il est important de prendre conscience du monde auquel vous faites désormais partie. Les exigences que vous portez aux autres dans le cadre de vos propres besoins, sont relativement les mêmes que l’on peut avoir envers vous.

“Bon” ou simplement “bien”, n’est donc probablement plus le niveau exigé dans la satisfaction de vos besoins, mais aussi dans celui des tiers. Il est donc nécessaire de savoir s’aligner aux standards de qualité et performance actuel en étant dans un processus personnel d’amélioration continue.

Remettre continuellement en question (positivement) vos attributs et compétences, accomplir des actes concrets, veiller à vous améliorer constamment et être d’une humilité sérieuse, se doit d’être une habitude professionnelle à adopter si vous souhaitez réellement réussir votre carrière.

Développez à travers multiples exercices les différents types d’intelligence pouvant être utile dans votre milieu professionnel et ce, pour vous, votre développement et votre environnement.

Une fois ces étapes faits en plus de prendre conscience de la réalité de notre société de consommation actuelle, vous aurez la compréhension nécessaire pour comprendre qu’aujourd’hui, être “bon” au travail n’est malheureusement plus suffisant dans ce monde.

Comme disait John D. Rockefeller, “ne craignez pas de quitter ce qui est bon, pour ce qui a de meilleur!” (Don’t be afraid to give up the good to go for the great!)

Auteur: Wilfrid Ndoutoume Amvame

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