Depuis le 23 octobre 2025, le poste de Directeur général de la Centrale d’Achats du Gabon (CEAG) demeure vacant, malgré l’appel à candidatures lancé par le Ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, en charge de la lutte contre la vie chère.
Alors que la date de clôture des candidatures était fixée au 7 novembre 2025, aucune nomination n’a, à ce stade, été annoncée. Cette situation interroge et alimente les débats sur les raisons réelles de ce retard dans le processus de recrutement.
Le Gabon manque-t-il réellement de profils nationaux fiables et qualifiés dans les domaines des achats publics et de la logistique ? Cette question renvoie plus largement à une pratique observée dans certaines multinationales implantées dans le pays, qui continuent de recourir à des profils internationaux pour occuper des postes de direction au sein de la chaîne logistique.
Pourtant, le poste de Directeur général de la CEAG, annoncé avec ambition, constitue une opportunité stratégique pour des cadres gabonais expérimentés, qu’ils soient basés localement ou au sein de la diaspora. Il s’agit d’un levier majeur pour contribuer à la modernisation des procédures d’achats publics et à la réduction durable du coût de la vie.
Pour rappel, la CEAG joue un rôle central dans la gestion des achats stratégiques de l’État. Le futur Directeur général aura notamment pour mission de superviser l’ensemble des opérations, de définir la stratégie d’approvisionnement et de développer des partenariats solides avec les fournisseurs, tant locaux qu’internationaux.
Dans un contexte marqué par la recherche d’efficacité, de transparence et de performance dans la dépense publique, l’issue de ce recrutement est désormais très attendue par les acteurs du secteur économique et logistique.








