Réuni le lundi 8 septembre 2025 au Palais de la Présidence de la République, sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Conseil des ministres a examiné un projet de décret structurant relevant du Ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique.
Un cadre juridique pour structurer la fonction logistique de l’État
Pris en application de l’article 95 de la Constitution, le décret portant attributions et organisation du Ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique institue formellement un département Logistique au sein dudit ministère. Cette décision répond à la nécessité d’encadrer juridiquement les missions liées à la gestion logistique des services de l’État, longtemps exercées sans cadre institutionnel unifié.
Création d’une Direction générale de la Logistique
Le texte vient combler un vide institutionnel par la création d’une Direction générale de la Logistique, appelée à doter l’administration publique d’une gouvernance logistique centralisée, professionnalisée et efficiente. Cette nouvelle direction aura vocation à normaliser les pratiques, coordonner les acteurs publics et améliorer la performance des fonctions logistiques transversales.
Des objectifs alignés avec la modernisation de l’État
La mise en place de cette gouvernance logistique vise plusieurs objectifs stratégiques :
- Modernisation de l’action publique ;
- Efficacité de la dépense publique ;
- Sécurité des approvisionnements ;
- Amélioration de la performance globale du secteur public.
En structurant la fonction logistique au cœur de l’appareil d’État, les autorités entendent renforcer la capacité de planification, d’anticipation et de coordination des flux, au service d’une administration plus performante et résiliente.
Une étape clé pour la politique logistique nationale
Cette réforme marque une étape majeure dans la reconnaissance de la logistique comme fonction stratégique de l’État. Elle pose les bases d’une approche intégrée, cohérente avec les ambitions nationales en matière de transport, de chaîne d’approvisionnement et de souveraineté opérationnelle, tout en consolidant le rôle du ministère comme chef de file de la gouvernance logistique publique.









